Puis, parce que la curiosité fait partie de votre nature, vous vous êtes penchés sur les classiques britanniques. Et là, surprises, révélations, ... Un roman classique n'a pas à être déprimant! Il peut même avoir un happy end (merci M. Charles Dickens.)
C'est dans cette optique que vous entamez Rebecca qui va vous réjouir de la première à la dernière page.
Rebecca n'est en réalité pas le nom de l'héroïne, mais de l'ombre de l'héroïne. Cette héroïne, dont on ne connaitra jamais le nom, rencontre un jour Max de Winter, un homme riche (elle ne l'est pas) et l'épouse dans la foulée, atterrissant dans sa propriété de Manderley. Mais de Winter est veuf depuis très peu de temps, et notre inconnue va devoir apprendre à vivre dans l'ombre de cette Rebecca que tout le monde semblait aimer. Mais qui était vraiment Rebecca ?
Honnêtement, le suspens est presque insoutenable du début à la fin et transcende le genre romantique pour nous emmener du côté du thriller. Comme quoi du Maurier, en 1938, n'avait rien à envier à certains de nos auteurs comtemporains réputés, bien au contraire. Et comme quoi les "classiques" ne sont pas toujours de mauvaises surprises.
Votre dévouée bookworm.
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