Alors pourquoi ai-je fait une pause au beau milieu de ma lecture ?
Petit résumé : Mau, sur le point de devenir un homme dans sa tribu, est seul en mer lorsque la grande vague surgit, balayant tout sur son passage. Il rentre sur son île : tout le monde est mort. (Bon d'accord, c'est peut-être pour ça que j'ai stoppé ma lecture pendant quelques jours après 50 pages).
Heureusement, le ton s'arrange un peu après ça. Arrive Ermintrude, alias Daphné (pas question pour elle de révéler son vrai prénom, même chez les sauvages. On a beau être échouée seule sur une île quasi-déserte, on a néanmoins sa fierté). Jeune-fille de bonne famille, la voilà contrainte de s'émanciper afin d'aider Mau à reconstruire sa société, au fur et à mesure que des survivants se réfugient sur l'île. Et tant pis si cela l'oblige à dénuder ses chevilles ou à amputer un pied, à prêt tout grand-mère l'ultra conservatrice est bien loin sur le continent.
Les problèmes de conscience de Mau sont eux bien plus déroutants : comment remercier Dieu de l'avoir épargné, ce même Dieu qui aurait alors laissé mourir tous les autres...
En gros ne vous laissez pas rebuter par les 2-3 premiers chapitres, l'histoire prend toute son ampleur par la suite.
Votre dévouée bookworm.
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