A ses heures perdues, Lottie est également narcissique, hystérique et cleptomane. Une ado normale quoi. Surtout lorsque l'indéfectible Goose met le grapin - et la mâchoire - sur Neil Adam, THE bachelor de 15 ans du coin. Lottie passe alors du rire de hyène-qui-a-besoin-de-consulter aux pleurs déchirants-façon-Mrs. Havisham (cf : Dickens, mes ratons chéris).
Un peu dure à suivre une fois passée la vingtaine (d'années, pas de pages), Lottie la pas si cinglée est parfois très horripilante, au point d'avoir envie de lui prescrire quelques calmants. Et si, justement, c'était ça, la solution?
A suivre dans Lottie Biggs n'est presque pas désespérée.
Votre dévouée bookworm.
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